Neuropédiatrie - Handicap

Ostéopathie et neuropédiatrie ? Cela peut surprendre en effet et pourtant ces deux disciplines cohabitent depuis la naissance de l’Ostéopathie, et l’intérêt d’une thérapie manuelle physique ne cesse de croître dans la prise en charge des pathologies neurologiques chez l’enfant.

Un enfant dont le développement moteur est ralenti, un enfant hypotonique ou hyperlaxe en raison d’une « maladie génétique » est encore plus susceptible d’avoir des blocages, des limitations d’amplitude au niveau articulaire. Or, il a besoin d’avoir l’intégrité corporelle la plus optimale possible.

Si votre enfant est porteur d’un handicap moteur et/ou intellectuel, d’une malformation, l’Ostéopathie est une thérapie complémentaire aux autres prises en charge paramédicales—kinésithérapie, ergothérapie, psychomotricité—pour amener de la mobilité, du confort, une autre relation au corps.

Cette prise en charge en Ostéopathie Pédiatrique demande au professionnel d’acquérir une excellente connaissance théorique des différentes pathologies de l’enfant et une grande expérience pratique.

Dès le début de sa carrière, Emmanuelle Cormier, Ostéopathe Pédiatrique, s’est formée en neuropédiatrie et a pu prendre en charge des enfants porteurs de syndromes génétiques rares, de malformations, de paralysie cérébrale. Elle a suivi un cursus complet en Ostéopathie Neuropédiatrique auprès d’Evelyne Soyez-Papiernik Ostéopathe Neuropédiatrique reconnue internationalement. Cette formation lui a permis de prendre en charge des enfants atteints de syndromes génétiques très graves ou très rares.

Emmanuelle Cormier est formée à la pratique de l’examen neurologique d’Amiel-Tison, examen qui permet d’évaluer les compétences motrices et neurologiques du nouveau-né et de l’enfant en grandissant. Cet examen ne se substitue pas à l’examen du médecin mais vient en complément. Elle s’est familiarisée à la passation de l’échelle de Brazelton et observe les « mouvements généraux » du tout-petit, son attitude, sa capacité à rentrer en communication. Elle a suivi des formations concernant la prise en charge en psychomotricité ce qui la rend très attentive au développement psychomoteur de l’enfant.
Emmanuelle Cormier a suivi le cursus Brain-Gym 1 et 2 et elle s’est formée à l’autohypnose. Elle continue à se former chaque année afin d’acquérir les connaissances les plus récentes.
Depuis plusieurs années, elle se spécialise aussi dans le domaine des troubles des apprentissages et du Haut-Potentiel.
L’Ostéopathie ne remplace pas les autres thérapies bien sûr et ne se soustrait pas aux médicamentations. Elle vient en complément.

 

Les syndromes génétiques

Que le syndrome génétique ait été diagnostiqué ou pas encore, l’Ostéopathe Pédiatrique pose des questions sur l’ensemble du corps. Il pratique l’examen neurologique d’Amiel-Tison et est attentif au comportement de l’enfant. La démarche est toujours la même, il examine la mobilité de l’ensemble du corps et recadre, dans le contexte, les restrictions de mobilité en lien avec le syndrome génétique.

Encore une fois, cela demande une bonne connaissance de la pathologie et nécessite souvent des recherches supplémentaires pour l’Ostéopathe Pédiatrique. Il rentre en relation avec tous les professionnels travaillant avec votre enfant : médecin, kinésithérapeutes spécialisés, ergothérapeutes, psychomotriciens, orthoprothésistes…



Voici quelques exemples de prise en charge, votre enfant a :

    • Un syndrome de Down ? L’Ostéopathe Pédiatrique s’intéresse à l’hypotonie générale. Il favorise mécaniquement le regroupement, l’enroulement, les rotations de la colonne afin de permettre rapidement au bébé d’être sur le côté ou de se retourner en phase d’éveil. Cela a pour but de limiter au maximum l’aplatissement du crâne et du dos. Il s’intéresse à la face, aux muscles du visage, des lèvres, à la fonction d’ouverture-fermeture de la mâchoire pour que l’alimentation soit plus simple et pour limiter les déformations au niveau du visage. Il accompagne le bébé dans l’acquisition de sa motricité en collaboration avec les autres professionnels. Il s’intéresse à la mobilité viscérale, à la digestion et à la constipation. Si votre enfant a des troubles autistiques associés, l’Ostéopathe Pédiatrique s’intéresse aux stéréotypies, source de blocage important au niveau articulaire. Il travaille également sur la capacité d’ouverture aux autres pour permettre la communication ou la concentration.

    • Un syndrome de Prader-willi ? L’Ostéopathe Pédiatrique s’intéresse à l’hypotonie générale et à ses conséquences en termes de mobilité et de déformations du système musculo-squelettique. Il accompagne l’enfant dans sa croissance, dans ses difficultés de communication et dans sa prise de poids (Il stimule particulièrement l’élimination et le système orthosympathique pour limiter l’obésité).

    • Un syndrome d’Ehlers-Danlos ? Ce syndrome entraîne une grande hyperlaxité, source de déformation articulaire, du fait de la difficulté à lutter contre la gravité pour l’enfant. L’Ostéopathe Pédiatrique mobilise régulièrement l’ensemble du corps pour permettre la croissance la plus équilibrée possible, limiter les déformations et les douleurs liées aux mauvaises positions articulaires.

    • Un syndrome de Pierre-Robin ? L’Ostéopathe Pédiatrique accompagne les différentes interventions chirurgicales, il s’intéresse au fonctionnement de la mâchoire, au placement de la langue, aux muscles du visage, de la bouche et du cou.

    • Un syndrome Charge ? L’Ostéopathe Pédiatrique s’intéresse aux sensorialités présentes notamment le toucher et la proprioception. Son action au niveau articulaire a pour but d’assurer le meilleur fonctionnement des récepteurs de position articulaire pour que l’enfant puisse utiliser cette sensorialité pour gérer son équilibre et ses déplacements. Comme dans d’autres syndromes génétiques, il cherche à prévenir l’aplatissement du crâne dû au manque de mobilité et de déplacement de l’enfant.

    • Une épilepsie ? L’Ostéopathe Pédiatrique s’intéresse aux conséquences physiques de l’épilepsie, aux séquelles motrices. Il prend en charge l’enfant dans le contexte d’un syndrome génétique associé ou non, comme dans le cas du syndrome de Sturge-Weber ou du syndrome de West.

Les mauvaises positions articulaires maintenues longtemps vont entraîner des restrictions de mobilité pouvant être très inconfortables ou douloureuses pour l’enfant. Lorsqu’il y a des séquelles neurologiques comme des hémiplégies, des hémiparésies, l’Ostéopathe Pédiatrique mobilise les articulations du bras et/ou de la jambe concernée et travaille en collaboration avec les autres spécialistes (ergothérapeute, kinésithérapeute, psychomotricien…).

Quel que soit le syndrome génétique, l’Ostéopathe Pédiatrique prend en compte tous les éléments connus pour effectuer la prise en charge la plus adaptée à l’enfant et à ses possibilités.


Les malformations
Votre bébé est né avec une malformation ? Au niveau d’un bras, d’une jambe, du visage ? Au niveau du cœur, abdominal ? Il a subi des interventions chirurgicales ?

L’Ostéopathie Pédiatrique prend en compte l’ensemble du corps et la mobilité globale. Cela permet de remettre le handicap dans un contexte global, et de trouver un équilibre corporel en intégrant la malformation dans une mécanique générale.

L’Ostéopathe Pédiatrique suit l’enfant entre les interventions après un délai post-cicatrisation afin que le corps conserve toujours le maximum de mobilité et de souplesse.


Voici quelques exemples de prise en charge, votre enfant :


    • A une fente vélo-maxillo-palatine ? Même en préopératoire, il peut être intéressant de consulter un Ostéopathe Pédiatrique qui va pouvoir déjà s’assurer d’une mobilité au niveau buccal, cervical, vérifier la tension des muscles faciaux et péribuccaux, intervenir sur les déformations crâniennes comme la plagiocéphalie. Tout le temps des opérations, il travaille sur la souplesse des tissus, des muscles, des os de face afin de permettre le meilleur développement symétrique du visage. Il travaille en collaboration avec les kinésithérapeutes maxillo-faciales, les orthophonistes et les orthoprothésistes.

    • A une malformation de la main ? Un doigt en plus ou des doigts en moins ou malformés ? L’Ostéopathe Pédiatrique mobilise les différentes articulations en lien avec la malformation, l’épaule, le bras, l’avant-bras, le poignet, les doigts. Il s’assure du bon fonctionnement mécanique, de la souplesse afin de permettre la meilleure croissance possible du membre concerné et les mouvements les plus fins des doigts. Il travaille en collaboration avec les kinésithérapeutes, les ergothérapeutes, les psychomotriciens et les orthoprothésistes.

    • A un spina-bifida ? L’Ostéopathe Pédiatrique intervient bien sûr après les interventions chirurgicales et le délai de cicatrisation. Il veille à conserver la mobilité du bassin, des articulations des jambes et des pieds, tout en s’assurant de la bonne mobilité de la colonne. Il participe à la prévention des déformations consécutives aux interventions en travaillant en collaboration avec les kinésithérapeutes, les psychomotriciens et les orthoprothésistes (pour les attelles des pieds). Il accompagne l’enfant durant son développement moteur et sa croissance.

    • A une malformation du pied ? un pied bot, un métatarsus varus ? L’Ostéopathe Pédiatrique donne le maximum de mobilité et de souplesse aux articulations touchées, et va s’assurer de la bonne mobilité des autres articulations des jambes. Il accompagne l’enfant dans son développement moteur et sa croissance afin de limiter les déséquilibres dans sa posture debout.


Les paralysies cérébrales

Autrefois appelés IMC (insuffisance motrice cérébrale), les paralysies cérébrales sont liées à une atteinte centrale du système nerveux. L’Ostéopathe Pédiatrique travaille sur les conséquences de cette paralysie cérébrale, sur la mobilité des membres périphériques présentant une spasticité et sur les déformations séquellaires.

Il va s’intéresser :
    • A la cavité buccale : organisation des dents, position de la langue et de la mâchoire

    • Au développement de la colonne vertébrale pour limiter l’apparition des déformations de la colonne : scoliose, cyphose, hyperlordose lombaire et/ou cervicale

    • A la souplesse des membres rétractés
Il travaille bien sûr en collaboration avec les kinésithérapeutes, les ergothérapeutes, les psychomotriciens et les orthoprothésistes (corset siège, attelles).

Les séances sont régulières mais espacées car elles doivent s’inscrire dans l’arbre thérapeutique de l’enfant pour ne pas trop le surcharger en termes de thérapies.

Les troubles du spectre autistique

Votre enfant a un TSA (trouble du spectre autistique) ? Il a été diagnostiqué ASPERGER ? Autiste profond ?
Il arrive parfois que les enfants aient été vus avant le diagnostic en Ostéopathie pour des pleurs intenses et permanents, des troubles du sommeil, des difficultés digestives ou des retards dans le développement moteur. Il existe souvent une hypersensibilité tactile qui peut être vue très tôt.

Lorsque le diagnostic est posé, l’Ostéopathe Pédiatrique prend en compte les difficultés de communication de l’enfant, les difficultés à s’adapter à son environnement. La luminosité du cabinet, la décoration sont étudiées pour limiter les stimulations source de stress pour l’enfant. Le praticien s’adapte au stress de l’enfant pour rendre la consultation la plus respectueuse possible.

L’objectif en Ostéopathie est

    • De repérer les restrictions de mobilité source de douleur pour l’enfant

    • De limiter les déformations en lien avec les stéréotypies

    • De travailler sur la sensibilité tactile pour la rendre plus douce

    • De mobiliser les cervicales, la mâchoire et les muscles en lien avec la bouche car il existe très souvent des blocages et des raideurs dans ces régions-là en rapport avec les difficultés de communication

    • De permettre un meilleur regroupement physique de l’enfant pour diminuer les informations venant de l’extérieur et rendre son environnement moins oppressant.

L’Ostéopathe Pédiatrique travaille en collaboration avec les spécialistes qui prennent en charge l’enfant et peut même se déplacer au sein du centre où il est pris en charge pour rencontrer les équipes soignantes si elles le souhaitent.

Les troubles des apprentissages

Votre enfant a des difficultés à l’école ? Il lit ou écrit mal ? Il est maladroit et pas très bon en sport ? Il a toujours des difficultés à s’exprimer en grandissant ? Il n’arrive pas à se concentrer ou est toujours dans la lune ? Il n’arrête pas de bouger ?
Comme pour l’autisme, il arrive souvent que les enfants aient déjà vu des ostéopathes avant que le diagnostic ne soit posé : troubles du sommeil, reflux, constipation, infections ORL, nombreuses chutes, hypersensibilité tactile, …
Lorsque le diagnostic est posé, l’Ostéopathe Pédiatrique cible son traitement en prenant en compte la pathologie. Il collabore avec l’orthophoniste, l’ergothérapeute, le psychomotricien, le psychologue.

Voici quelques exemples de prise en charge, votre enfant :

    • Est dyslexique ? Les difficultés de lecture vont entraîner des mauvais positionnements de la tête, du cou, de la colonne, entrainant des contractures des muscles du visage. Avec le temps, ces mauvais positionnements vont limiter la mobilité des zones concernées. Votre enfant entre alors dans un cercle vicieux : ces limitations lui prennent de l’énergie, énergie qu’il ne peut pas utiliser pour lire et du coup il aggrave encore ses tensions. L’Ostéopathe Pédiatrique redonne de la mobilité au niveau des articulations concernées, travaillent sur la position de la tête et du corps permettant à l’enfant d’avoir une posture plus détendue, moins coûteuse en énergie.

    • Est dyspraxique ? Il se cogne beaucoup, tombe, il a du mal à positionner son corps dans l’espace ? Tous ces petits traumatismes sont source de limitations de mouvements et de rigidité, ce qui a pour conséquence de rendre ses déplacements encore plus compliqués. Il a besoin d’être un chat et non une quille. C’est encore un cercle vicieux, source de douleur et de déséquilibre. L’Ostéopathe Pédiatrique mobilise l’ensemble du corps, travaille sur la rigidité, sur le redressement. Le travail manuel permet de faire sentir à l’enfant son corps et ses possibilités, il perçoit mieux son sens tactile, sa proprioception pour mieux se déplacer dans l’espace.

    • Est dysgraphique ? Il écrit mal, se plaint de douleur à la main ? La dysgraphie est source de rigidité au niveau de tout le membre supérieur, de l’épaule au bout du doigt. L’enfant se positionne, mal assis, et là encore les blocages vont s’installer limiter les capacités d’adaptation et consommer beaucoup d’énergie. L’Ostéopathe Pédiatrique mobilise l’ensemble du corps, amène de la souplesse dans le poignet et la main, permet à l’enfant d’avoir une meilleure position assise. Il intervient en complément des rééducations en orthophonie, ergothérapie et psychomotricité.

    • Est dysphasique ? Les difficultés langagières peuvent s’associer à ou entraîner des mauvais positionnements de la mâchoire ou de la langue, des tensions, des contractures des muscles du cou, du visage et du crâne. Ils sont source de limitation de mouvement que l’Ostéopathe Pédiatrique détecte et mobilise afin d’avoir le plus possible de souplesse et d’aisance dans le mouvement.

    • A un TDA ? TDHA ? De l’impulsivité ? Les troubles de l’attention sont souvent associés en Ostéopathie à des déséquilibres de posture. Par exemple, un enfant en hyperextension, dont l’attention est très dispersée, toujours debout, à regarder partout, sur les pointes de pied, la tête en l’air, présente des contractures des chaines musculaires postérieures, des blocages en extension des cervicales, de la colonne, du bassin, des pieds. L’Ostéopathe Pédiatrique mobilise les articulations pour permettre plus de flexion, plus de regroupement, plus de détente. On stimule le système parasympathique pour permettre plus de concentration.


Les troubles du comportement

Votre enfant fait des grosses colères ? Des « caprices » ? Il pleure beaucoup, ne supporte pas la frustration, il dit NON à tout, très opposant ? Il parle « mal » aux adultes ? Rien ne le touche ? Il frappe, mord, tape, pince ses camarades, les adultes ?

La relation avec votre enfant peut devenir un enfer ! L’école une angoisse pour vous ou votre enfant ! Ils peuvent être associés à d’autres troubles qui viennent compliquer ses apprentissages, notamment en lien avec un TDA.

Avant toute chose, il semble essentiel que vous consultiez votre médecin traitant car des prises en charge très tôt en psychomotricité et en psychologie peuvent beaucoup vous aider.

Il peut exister une hypersensibilité tactile qui demandera quelques séances d’Ostéopathie pour faciliter et rendre un traitement complet acceptable. L’Ostéopathe Pédiatrique doit prendre en compte les difficultés relationnelles de l’enfant et s’adapter tout au long du traitement.


La prise en charge en ostéopathie va s’intéresser à :

    • La mobilité générale du corps

    • Retrouver un équilibre du système neuro-végétatif pour améliorer la régulation tonique

    • Diminuer la sensibilité tactile

    • Favoriser le regroupement

    • Détendre le corps de votre enfant et permettre plus d’ouverture

Le travail se fait toujours en collaboration avec les autres professionnels, les objectifs sont de diminuer l’intensité, la fréquence des crises de colère par exemple.


Le haut potentiel
Nous terminons par le « haut potentiel intellectuel » ou douance ou enfants surdoués ou zèbres, car il arrive que les enfants HPI cumulent les problématiques que nous avons développées précédemment : ASPERGER, TDA/ TDHA, DYS, troubles du comportement et même paralysie cérébrale parfois…
Là encore, les enfants HPI ont pu déjà voir un ostéopathe avant le diagnostic pour : des difficultés digestives, des troubles du sommeil, des pleurs intempestifs, des difficultés d’acquisition de la propreté, des troubles du comportement. Evidemment pas tous ! Ils peuvent avoir une hypersensibilité, des hypersensorialités, des TICS, des TOCS…
Il est parfois difficile encore d’établir tous les liens entre cette surefficience intellectuelle et les répercussions qu’elle a sur le corps de l’enfant et son fonctionnement. Sur les profils de type homogène, elles semblent peu importantes, bien que les enfants puissent se retrouver à travailler beaucoup ou à faire beaucoup de sport, à haut niveau… donc des contraintes mécaniques susceptibles d’entraîner des limitations de mouvement et donc des douleurs. Mais même sur les profils de type hétérogène, nous ne retrouvons pas toujours de grosses répercussions.

Le Haut-Potentiel n’est pas synonyme de souffrance ! Il peut être très bien vécu par l’enfant et son entourage. Mais c’est parfois le contraire…

Ce que nous pouvons en dire, c’est que ce fonctionnement cérébral très intense coupe souvent les enfants de leur corps. Cela donne parfois l’impression qu’il existe deux entités : un cerveau d’une part, et de l’autre un corps, vécu comme un outil dont on peut oublier les besoins fondamentaux.
Il est maintenant bien reconnu que la méditation, la pleine conscience, l’hypnose, le yoga ont un impact positif sur l’état mental et physique de l’enfant, nous pourrions dire chez tout le monde d’ailleurs… Cela dit pour pouvoir se détendre, faut-il encore ne pas être gêné par des douleurs, des limitations de mouvement.


L’Ostéopathe Pédiatrique mobilise l’ensemble du corps, et permet :

    • Par son approche tactile et manuelle de faire prendre conscience à l’enfant qu’il a un corps

    • De limiter l’impact de mauvaises postures à l’école, pour écrire par exemple

    • De regrouper physiquement l’enfant pour plus de concentration et pour qu’il souffre moins de son hypersensorialité

    • D’assurer une bonne mobilité pour une croissance équilibrée

    • D’équilibrer le système neurovégétatif pour plus de relâchement et de distance

Il ne s’agit pas d’un suivi régulier mais une ou deux fois par an, l’Ostéopathe Pédiatrique enlève les restrictions de mobilité et fait comme un rappel : Tu as un corps aussi !